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À Reims, le réaménagement de Saint-Charles et du Bois d’Amour avance par étapes

Agnès Laumont-Davoine 2 min de lecture
À Reims, le réaménagement de Saint-Charles et du Bois d’Amour avance par étapes

À Reims, le réaménagement des secteurs Saint-Charles et Bois d’Amour s’inscrit dans un calendrier de plusieurs années. La convention signée en 2021 entre la ville et l’Établissement public foncier de Grand Est (EPFGE) a été prolongée d’un an, rapporte lhebdoduvendredi.com. Cette prolongation porte au 30 septembre 2027 la date de rachat des biens acquis par l’établissement pour le compte de la ville, comme l’a expliqué l’adjointe à l’urbanisme Élizabeth Vasseur au conseil municipal du 28 septembre.

À Saint-Charles, une déconstruction avant septembre 2027

Une première échéance concerne l’ancien gymnase du comité d’entreprise d’EDF, incendié en avril. Avant septembre 2027, l’EPFGE doit y réaliser le curage, le désamiantage, le déplombage et la déconstruction. La municipalité financera intégralement ce chantier.

Le projet d’ensemble vise à désenclaver Saint-Charles et à le relier au Bois d’Amour, avec notamment une ferme urbaine. Le pôle canoë-kayak reste prévu, en lien avec le Reims Champagne canoë-kayak, déjà installé rue Saint-Charles.

En revanche, le pôle raquettes annoncé avec quinze courts de tennis et quatre courts de padel a été abandonné. Des propriétaires et locataires de parcelles s’étaient mobilisés face à la menace de devoir quitter leurs jardins.

Autre transformation envisagée : celle de la friche industrielle VMC-Gedimat. Ses 10 hectares doivent accueillir des habitations et de l’immobilier économique à l’horizon 2032. La ville évoque un millier de logements.

Au Bois d’Amour, jardins et habitat dans le projet

Dans ce secteur de 32 hectares, l’EPFGE a déjà acquis dix jardins et quatre parcelles bâties. Le quartier rassemble des habitations, des abris de jardin, des garages, des hangars, des caravanes et des mobile homes, parfois construits ou installés sans autorisation.

Le plan local d’urbanisme prévoit de maintenir les jardins, de réaménager les bords de Vesle et les espaces naturels, et de créer des secteurs destinés à l’habitat. Il prévoit aussi de renforcer la desserte routière et de rétablir des liaisons pour les déplacements doux.

Source : lhebdoduvendredi.com

Agnès Laumont-Davoine

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