Reims Actualité

L'actualité de Reims et de la Marne

Vie locale

À Reims, huit lycées fermés ce vendredi sur fond de mobilisation

Agnès Laumont-Davoine 2 min de lecture
À Reims, huit lycées fermés ce vendredi sur fond de mobilisation

Huit établissements scolaires de Reims n’accueillent pas d’élèves ce vendredi 2 octobre. La préfecture de la Marne a également interdit les rassemblements aux abords de ces sites, en raison de risques graves de troubles à l’ordre public, selon france3-regions.franceinfo.fr.

Sont concernés les lycées Roosevelt, Chagall, Arago, Joliot-Curie, Jean-Jaurès, Libergier et Brière, ainsi que la cité scolaire Colbert. Pour les élèves et leurs familles, cette fermeture concerne donc l’ensemble des cours prévus dans ces établissements aujourd’hui.

Des manifestations et des interpellations

La mobilisation lycéenne se poursuit ce vendredi dans l’académie de Reims, après une journée de jeudi marquée par des heurts et des accrochages entre manifestants et forces de l’ordre. Jeudi soir, le procureur de Reims faisait état d’une vingtaine de gardes à vue. Le préfet de la Marne avait alors indiqué que six membres des forces de l’ordre avaient été blessés.

Ce vendredi matin, plusieurs rassemblements ont été signalés devant des lycées rémois. Des groupes de manifestants ont été dispersés avec des grenades lacrymogènes. Peu après 10 heures, des centaines de jeunes convergeaient vers le centre-ville, d’après des journalistes d’ICI Champagne-Ardenne TV cités par france3-regions.franceinfo.fr.

À la mi-journée, le procureur de la République de Reims recensait neuf gardes à vue, dont six mineurs. Le réseau de transports en commun de Reims restait interrompu dans la matinée, selon Grand Reims Mobilités, une situation qui complique les déplacements dans la ville.

La mobilisation touche aussi l’Aube et les Ardennes. Les lycéens dénoncent notamment des classes surchargées, des bâtiments vétustes, des professeurs absents non remplacés et un manque de moyens pour les lycées publics.

Source : france3-regions.franceinfo.fr

Agnès Laumont-Davoine

Partager cet article

Retour en haut