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À l’Institut Godinot, Nougaro apaise patients et soignants

Agnès Laumont-Davoine 2 min de lecture

Depuis le mois de juin, Nougaro circule dans les couloirs de l’Institut Godinot, à Reims. Selon france3-regions.franceinfo.fr, ce labrador noir de neuf ans est le premier chien intégré au centre de lutte contre le cancer.

Sa présence s’organise dans les salles d’attente, les chambres et parfois pendant les consultations. L’objectif est d’apporter une parenthèse dans un quotidien marqué par les soins. Des patients sollicitent sa venue, certains le retrouvent lors de plusieurs rendez-vous, d’autres le découvrent au détour d’un couloir.

Un agenda pour ses visites

Nougaro n’intervient pas au hasard. D’après france3-regions.franceinfo.fr, les équipes lui ont attribué un agenda. Les rendez-vous avec les patients y sont inscrits, et des demandes peuvent aussi arriver dans la journée. Une ligne lui est même dédiée, selon Élodie Petit, infirmière de l’équipe mobile de soins palliatifs.

Le chien passe aussi du temps dans les espaces d’attente. Pour les patients, le contact avec l’animal peut rendre l’attente moins pesante. La psychologue Sandrine Gelée, responsable de l’unité de psychologie, explique que Nougaro aide à apaiser les tensions, à stimuler les échanges et à faire sourire.

Les soignants bénéficient également de cette présence. Elisabeth Sévigné, médecin à l’Institut Godinot et responsable des soins palliatifs, a porté le projet. Elle indique que l’idée était d’apporter du réconfort aux patients, mais aussi au personnel. Quelques minutes avec Nougaro, une caresse ou une promenade permettent de souffler lors de journées difficiles.

Une organisation encadrée

L’arrivée du labrador a demandé une préparation importante. Selon france3-regions.franceinfo.fr, près de deux ans ont été nécessaires pour faire aboutir le projet. Des protocoles d’hygiène et une charte encadrent ses interventions, ainsi que son bien-être.

Nougaro ne vit pas à l’Institut Godinot. Il est accueilli à tour de rôle par quatre familles, toutes composées de membres du personnel. Ses journées prévoient aussi des temps de repos, dans son panier au bureau des soignants, et des promenades autour de l’établissement, parfois avec des patients.

Source : france3-regions.franceinfo.fr

Agnès Laumont-Davoine

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